Mes 50 grands cinéastes (3)

14 Melville. Lui aussi mérite mieux que sa réputation de cinéaste de genre. Le plus américain des cinéastes français ? Si l'on veut mais c'est réducteur. A vérifier dans Deux hommes dans Manhattan et L'armée des ombres.

15 Tchoukhraï. Un russe inconnu ou presque en nos contrées, pourtant symbole du dégel soviétique dans la fin des années 50. La ballade du soldat et Ciel pur m'ont transporté.

16 Fernandez. Et maintenant un mexicain, roi du mélo, parfois un peu excessif je l'admets. Mais quel talent dans Enamorada et La mal aimée.

17 Capra. La vie est belle, bien sûr mais aussi un bon paquet de comédies délicieuses et faussement naîves (L'extravagant Mr Deeds).

18 Lean. Sa période "grands films épiques" a occulté ses excellentes comédies typiquement anglaises : L'esprit s'amuse et Chaussure à son pied.

19 Visconti. L'italien dont je me sens le plus proche même si j'ai besoin de revoir ses oeuvres pour les apprécier pleinement : Rocco et ses frères, Les damnés.

20 Ophuls. Comme Lubitsch et Wilder, il vient d'Europe centrale mais il est souvent plus grave. Lettre d'une inconnue et Les desemparés me ravissent.

21 Munk. Un polonais à la carrière brève pour cause de mort prématurée. A voir toutes affaires cessantes : Un homme sur la voie et De la veine à revendre.

22 Kubrick. On a déja tout dit et écrit sur son génie. Je rajouterai seulement : Les sentiers de la gloire et Orange mécanique.


09/02/2007
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