Fin d'exil
Les exilés de la mémoire de l'hispano/mexicain Jordi Soler était une
bonne surprise littéraire, dans un registre nostalgique et picaresque,
à cheval sur deux cultures et deux continents. La dernière heure du
dernier jour est comme une suite dont on aurait retiré toute la sève
originelle. On s'ennuie un peu devant la vie de cette plantation
mexicaine et cette évocation d'un passé révolu. Comme si tout avait été
dit, et bien mieux, dans le roman précédent.

