Van Cauwelaert sans fin
Avec Van Cauwelaert, c'est toujours un peu la même chose : l'idée de départ est excitante, le développement intrigant et puis, au fil des pages, le roman s'essouffle et la fin est frustrante. Une fois de plus, c'est le cas avec La nuit dernière au XVème siècle. Au bout d'un moment, le livre n'avance plus et l'auteur a beau faire étalage de toute sa science, le soufflé retombe. Doué, Van Cauwelaert ne serait-il pas un peu paresseux et dilettante ?

